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Unworkshop avec CTRL+Ale29, 30 et 31janvier 2013.
Ctrl+A a été créé par des anciens étudiants de l’ESBA Talm durant leurs dernières années d’études afin de continuer à travailler ensemble, mais aussi dans le but de maintenir un dialogue, point d’origine de leurs projets. 
Ce workshop est avant tout caractérisé par la volonté de créer un travail collectif et en contexte. Si ce dernier point nous semble important, c’est qu’il engage à prendre position. La situation, l’histoire et l’agencement constituent les premières contraintes de formulation d’un projet. Nous souhaitons nous appuyer sur cette notion de contexte et d’origine d’une œuvre, et sur la situation d’expression d’une réalisation, afin de proposer un temps de réflexion et de pratique sous la forme de ces trois jours de travail.

Le workshop sera construit ainsi : Dans un premier temps, nous discuterons ensemble de la forme du projet. Dans un deuxième temps, vous serez invités à réaliser un projet plastique réfléchi et produit en groupe et en dehors de l’école. Pour finir, le choix et la réalisation d’un vernissage, conclusion de ce workshop. Il sera débattu et mis en œuvre par les participants et les membres du collectif afin de déterminer la forme, le lieu, et les détails de celui-ci. 
Workshop en présence de quatre membres :Zenn Al Charif, Vincent Blanc, Marie de Geuser et Alexandra Roger.

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Unworkshop avec CTRL+Ale29, 30 et 31janvier 2013.

Ctrl+A a été créé par des anciens étudiants de l’ESBA Talm durant leurs dernières années d’études afin de continuer à travailler ensemble, mais aussi dans le but de maintenir un dialogue, point d’origine de leurs projets.

Ce workshop est avant tout caractérisé par la volonté de créer un travail collectif et en contexte.
Si ce dernier point nous semble important, c’est qu’il engage à prendre position. La situation, l’histoire et l’agencement constituent les premières contraintes de formulation d’un projet.
Nous souhaitons nous appuyer sur cette notion de contexte et d’origine d’une œuvre, et sur la situation d’expression d’une réalisation, afin de proposer un temps de réflexion et de pratique sous la forme de ces trois jours de travail.


Le workshop sera construit ainsi :
Dans un premier temps, nous discuterons ensemble de la forme du projet.
Dans un deuxième temps, vous serez invités à réaliser un projet plastique réfléchi et produit en groupe et en dehors de l’école.
Pour finir, le choix et la réalisation d’un vernissage, conclusion de ce workshop. Il sera débattu et mis en œuvre par les participants et les membres du collectif afin de déterminer la forme, le lieu, et les détails de celui-ci.

Workshop en présence de quatre membres :Zenn Al Charif, Vincent Blanc, Marie de Geuser et Alexandra Roger.

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Vert, Paris, Avril 2012. Alexandra Roger

Vert, Paris, Avril 2012. Alexandra Roger

Oracle. Extrait d’une série de 23 dés. Balsa sérigraphié, en cours. Alexandra Roger

Sans Titres12pixels, 2012

Pour Bien Manger…, 2012, projets en cours, dessins préalable à la sérigraphie. Alexandra Roger.

Puzzlbaa, bois, 2012

Puzzlbaa, bois, 2012

Ce n’est pas l’originalité qui fait œuvre mais la répétition, dixit Robert Smithson.

Ce n’est pas l’originalité qui fait œuvre mais la répétition, dixit Robert Smithson.

Sans Titres, 12pixels, 2011/2012

Les 20 planètes, bics, 2012

Les 20 planètes, bics, 2012

Le Royaume et l’Exil / Premier volet : L’urbanité des médiums.

Backslach gallery.

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Nos 5 années d’études aux Beaux Arts d’Angers (école commune à tous les membres de l’association) nous ont apporté en plus de l’éducation, les rencontres et les opportunités qui y sont liées. Christophe Le Gac, curateur de cette exposition et enseignant en architecture et en édition, a réuni pour l’occasion certains diplômés (Camille Tsvétoukhine, Emilie Forget et Manon Bara, Roman Moriceau et Yan Bernard), un étudiant (Dieudonné Cartier) et deux professeurs (Bernard Calet et Pierre Besson) de l’ESBA TALM. Étaient aussi exposés : Damien Beguet, Armand Behar, Raphaël Denis, Jérôme Poret et Xavier Worna.

C’est ainsi que Zenn Al Charif, Vincent Blanc, Quentin Debenest, Hugo Brégeau, Marie de Geuser et Charles Coturel ont pu participer à leur première exposition parisienne commune.

Le royaume et l’exil est le nom d’un recueil de nouvelles d’Albert Camus. Le premier volet dont il est question concerne le royaume, traduit dans cette exposition par l’urbanité. L’exil quant à lui, nous parle d’un certain paysage.

L’urbanité des médiums s’illustre par la générosité et la diversité des pièces et des propositions. Nous pouvons voir quasiment la liste complète des médiums artistiques contemporains, chaque identité prenant néanmoins à cœur son médium. Ce dernier n’est plus une matière mais une manière de s’exprimer.

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Présentation correspondant à la disposition des œuvres des membres de Ctrl+A, de l’entrée à l’étage :

Hugo Brégeau présente deux Tables des négociations : CGT / MEDEF, représentation physique de la perception des grèves de 1995 par le syndicat pour l’une et l’organisation patronale pour l’autre.

Quatre pièces de Zenn Al Charif sont présentées au niveau de l’entre sol : 25€08, Jeu de carte, Death is Dead et Espace Astral. L’artiste sera présent à la galerie tous les samedis pendant la durée de l’exposition.

Charles Coturel a accroché une de ses toiles : Paysage bleu réalisée d’après une recette : mélange calibré de pigments et de térébenthine, parfois exposée aux côtés des toiles.

Quentin Debenest a posé au milieu de l’entrée de la mezzanine une expérience légère et fragile : Macro-Climax. Elle recrée un courant d’air mis en mouvement par un réchauffement et un refroidissement simultané, de part et d’autre d’un double vitrage. Le verre ainsi mis en tension, attend le point de rupture.

Marie De Geuser et Vincent Blanc ont réalisé pour cette exposition New York, 1916 en écho à la pièce qu’ils avaient produite pour leur diplôme en juin 2011. Les plâtres réalisés par Vincent, dessinés par Marie, sont directement inspirés de la loi de zonage new yorkaise de 1916. Reprise par le plasticien Hugh Ferris, la loi mentionnait une enveloppe théorique que les nouveaux gratte-ciel américains ne pouvaient dépasser. H.Ferris décline cette loi en 4 étapes. La seconde est projetée et réinterprétée dans la pièce de Vincent et Marie. Le socle, quant à lui, évoque immanquablement le célèbre bloc manhattanien.

Enfin, au fond de la galerie est projetée la vidéo de Vincent Blanc : Hisser les couleurs. Outrage à un drapeau en niveau de gris.

Christophe Le Gac grâce à Le Gac Press : Le contrat du dessinateura édité un journal d’exposition (que nous vous invitons à découvrir sur royaumexil.info ).

Les vues de l’exposition traduisent très bien cette surabondance de production.


Zenn Al Charif, Divers pièces, 2011 ; Charles Coturel, Paysage bleu, 2011, Huile sur toile ; Hugo Brégeau, Tables des négociations : CGT/MEDEF, 2011, Bois et métal.

Vincent Blanc, Hisser les couleurs, 2011. Vidéo.

Hugo Brégeau, Tables des négociations : CGT/MEDEF, 2011. Bois et métal.

Quentin Debenest, Macro-climax, 2011. Installation.

Marie de Geuser et Vincent Blanc, New York, 2011. 19 modules en plâtres, socle en bois.

Zenn Al Charif, Divers pièces, 2011.


                                 

En attendant la montée des eaux

Espace d’Art Contemporain de La Rochelle


Exposition collective des étudiants de l’école supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans inscrits en 5ème année sur les 3 sites :

Charlotte Agricole, Zenn Al Charif, Jonathan Bablon, Hugo Brégeau, Slim Cheltout, Clémence de Montgolfier, Océane Féral, Jocelyn Gasnier, Adrien Guillet, Hye-young Kim, Rose Mansion, Johanne Montembault, Marion Parpirolles, Lucas Pradalier, Alexandra Roger. 


Comment rassembler de très jeunes artistes aux pratiques diverses si ce n’est en tentant de faire ressortir ce qui, dans leurs œuvres, rend compte de l’époque qui les a vu grandir.
En attendant la montée des eaux met en perspective une jeunesse depuis longtemps bercée par des discours dénués d’illusions et bien souvent aussi de sens, mais fortement inscrite dans l’action, préoccupée par tout ce qui, dans les ordres et les désordres du monde, met l’humain face à ses contradictions. Pas de fatalisme, mais la conscience aiguë d’une hyper-modernité désabusée et inquiète, oscillant entre frénésie technologique et dépression face aux hoquets de l’histoire et aux signes d’une destruction progressive de la vie.

Dans ce contexte, ces artistes développent à l’orée de leur carrière des stratégies d’existence, des formes d’« organisations » et des gestes simples aux accents politiques qui témoignent d’une volonté d’en découdre avec le réel, chacun avec son expérience, ses filiations, ses champs de préoccupation : violence du monde, absurdité des frontières, vide des existences marchandisées, aliénation industrielle et financière, désir de recréer des espaces-temps de « conversation », etc. 

Le titre En attendant la montée des eaux est à prendre littéralement, si l’on pense à l’évolution écosystémique dont l’espace public et médiatique ne cesse de se faire l’écho, mais aussi avec l’humour indispensable pour créer du sens dans un monde déréglé. Un monde dans lequel l’humanité semble attendre quelque chose pour changer, tout en disposant déjà des preuves tangibles de l’impérieuse nécessité de modifier sa trajectoire.
Il en résulte un sentiment de « suspension », d’ « irrésolution », face auquel la jeune génération de créateurs doit réinventer les conditions de son existence et de sa production, quelque part entre le constat d’impuissance et la volonté d’agir.


Espace art contemporain
28 rue Gargoulleau 17000 La Rochelle
Tél. 05 46 34 76 55  
www.ville-larochelle.fr

Ecole des Beaux-Arts d’Angers

http://esba-angers.eu/index.php?id_cat=8&id_page=446#

Zenn Al Charif :

25,06 €.

25,06 €.

Bad Touch.

Évolution du CAC 40 sur la période janvier 1999 à Mars 2003.

Alexandra Roger :

Poster/descriptif de l’exposition : Survie.

Poster/descriptif de l’exposition : Survie.

Poster/descriptif de l’exposition : Survie.

Ces deux séries de photographies ont été prises en Écosse.

Dundee, octobre 2010. Du jour au lendemain, la plateforme pétrolière Gorilla VII était apparue dans le paysage de cette ville. Elle s’élevait au dessus de toutes les constructions. C’était la première fois que je voyais un bâtiment de ce genre. La Mer du Nord est un haut de lieu de l’exploitation pétrolière et les gens qui vivent dans des villes côtières telles que Dundee ou Aberdeen en savent quelque chose.

        Comment appréhendent-ils la présence de ces gigantesques structures de métal, venant faire escale sur la terre ferme? Le port de Dundee est accolé aux zones résidentielles. Les premières maisons sont à peine à 300 mètres des quais. Ces photographies mettent en opposition deux paysages : les zones industrielles et les zones résidentielles.

 

Invergordon, novembre 2010. J’arrive in extremis avant la nuit dans la zone portuaire d’Invergordon. Je viens voir la plateforme pétrolière Noble Ton Van Langeveld. Elle est sur le départ, j’assiste aux derniers chargements. Comme beaucoup d’autres plateformes, la NTVL a besoin de revenir à la terre ferme pour se maintenir à flots.

Que va-t-il advenir d’elles quand la prospection offshore sera terminée? Les compagnies pétrolières s’implanteront sur les continents qui renferment les derniers litres de pétrole emprisonnés dans les schistes bitumineux. Une nouvelle technologie tend à apparaître dans les prochaines dizaines d’années. Celle-ci annoncera la mort probable des plateformes offshore. Ces photographies figent une époque et nous offrent une réponse ouverte au questionnement sur notre avenir.

Claire Bossuet.

Il est important de découvrir.

L’enfance passée, les possibilités d’émerveillement s’amenuisent.

Nos productions sont pour vous encore mystérieuses. Voici comment nous est venue l’idée de cette rubrique : mettre en avant une réalisation de l’un d’entre nous par semaine.

Pour vous une ouverture sur le monde.

Pour nous l’occasion d’exposer notre travail.